| lundi 16 juin 2008, a 17:41 |
| micro crédit suite |
je sais ca fait beaucoup de blabla mais je peut vous assurer qu'une bonne lecture vaut mieux qun plantage de son entreprise . Donc réfléchissez à deux fois comme tous crédit ceci EST PRETE ET DOIT ETRE RENDU . Mais si cela peut etre une solution allez je vous souhaite bon courage |
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| lundi 16 juin 2008, a 17:35 |
| micro crédit |
L'activité de microcrédit consiste généralement en l'attribution de prêts de faible montant à des entrepreneurs ou des artisans qui ne peuvent accéder aux prêts bancaires classiques. Le microcrédit se développe surtout dans les pays en développement, où il permet de concrétiser des microprojets favorisant ainsi l'activité et la création de richesse mais se pratique aussi bien dans les pays développés ou en transition.
Les adversaires du microcrédit lui opposent souvent les taux élevés de certains prêts (environ 20%). Ils regrettent aussi que ce mécanisme détourne les actions des autres programmes comme la santé, l'éducation ou l'eau. Une étude réalisée en 2004 estime que le microcrédit favorise des activités peu rentables et devrait s'accompagner de programmes sociaux. Certains acteurs du microcrédit dénoncent des organisations non gouvernementales qui utiliseraient le microcrédit comme source de financement[2].
Réponse à cette critique : les actifs qui font appel au microcrédit n'ont pas d'autre accès au crédit. En général, leurs seuls recours sont les usuriers qui appliquent des taux approchant les 1% par jour ! Avec des taux compris en général entre 10 et 30% par an, les organismes de microcrédit offrent un accès à des crédits maîtrisables aux entrepreneurs actifs des pays en voie de développement. Dans les institutions bien gérées, les taux de remboursement de ces crédits avoisinent 95%, preuve que les taux ne sont pas du tout insurmontables. Les taux élevés sont attribuables selon les cas aux coûts de la main d'œuvre importante (nécessaire pour la sélection et le suivi de clients vivant dans des zones parfois éloignées) et au coût de refinancement des institutions, renforcés par des taux d'inflation importants. Enfin, les besoins en matériel informatique et autres biens (matériel de bureau, véhicules), souvent importés, gonflent les coûts de fonctionnement. Les prêts consentis sont assortis d'un accompagnement psychologique, social et technique dont les frais sont comptabilisés dans la rubrique du fonctionnement.
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L'Adie finance et accompagne les créateurs d'entreprise n'ayant pas accès au crédit bancaire, en particulier les chômeurs, les allocataires du RMI mais aussi les salariés précaires, dont les besoins de financement ne sont pas couverts par les banques. L'Adie vous permet ainsi de créer ou développer votre entreprise, qui peut prendre différentes formes : une entreprise individuelle, une SARL, une EURL etc. | Adie mode d'emploi
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1. Je souhaite créer ou développer mon entreprise. Je n'ai pas accès au crédit bancaire.
2. Je contacte l'Adie. Un conseiller m'indique si je peux obtenir un microcrédit.
3. L'Adie étudie ma demande et me fait part de la décision rapidement.
4. L'Adie me propose un financement adapté à mon projet pouvant aller jusqu'à 10 000 €. Ce financement comprend : un microcrédit, des financements complémentaires (tels que le prêt d'honneur, EDEN, la prime régionale, le PCE, etc.) et, éventuellement, un prêt de matériel (véhicule, ordinateur, matériel de vente sur les marchés, ...).
5. Je rembourse en fonction de mes capacités. Le montant des échéances est étudié avec l'Adie.
6. L'Adie m'accompagne dans la création ou le développement de mon activité.
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C'est un classique : les banques ferment leur porte à ceux qui sont en en situation précaire, même quand il s'agit de se réinsérer en créant son entreprise ou sa propre activité. Aussi, l'Adie (Association pour le droit à l'initiative économique l'association) créée par Maria Nowak en 1989 accorde-t-elle par priorité des micro-crédits aux chômeurs, Rmistes, interdits bancaires… L'association les soutient par des prêts de développement jusqu'à ce leur activité soit viable, et qu'ils puissent accéder enfin au réseau bancaire traditionnel. Voici le mode d'emploi pour obtenir un micro-crédit.
Combien peut-on emprunter à l'Adie ? Le montant maximum est de 10 000 euros par porteur de projet. Ce montant se décompose en deux parties : – Un prêt solidaire à la création de l'Adie de 5 000 euros maximum à un taux de 5,62 %, remboursable en vingt-quatre mois avec un mois de différé de remboursement. Garanti par une caution sur la moitié du montant de l'emprunt. – Un prêt d'honneur de 5 000 euros sans intérêt, remboursable après le prêt principal sur 24 mois, et sans caution. En Alsace et en Rhône-Alpes, un partenariat avec le conseil régional permet de donner une prime de la région du même montant que le prêt principal de l'Adie et qui remplace ce prêt d'honneur. Si le créateur n'a besoin que de 5 000 euros pour commencer, nous allons donc lui prêter 2 500 euros en prêt solidaire + 2 500 en prêt d'honneur.
Quels types de projets finance l'Adie ? L'association aide et accompagne tous types d‘activités et tous les créateurs qui n'ont pas accès aux prêts bancaires. Infographistes, fleuristes, esthéticiennes, masseurs, restaurateurs (sandwicherie), vendeurs, éleveurs d'escargots… et même des architectes interdits bancaires : les projets financés sont variés. Environ un tiers d'artisans, un tiers de professions libérales et un tiers de commerçants, souvent de la vente ambulante. Les porteurs de projet sont en général des chômeurs, des allocataires du RMI mais aussi des travailleurs indépendants auxquels les banques refusent de prêter de l'argent en raison de leur précarité.
Comment contacter l'Adie ? L'association a une centaine de bureaux répartis dans toutes les régions. Les adresses de ces antennes sont sur le site internet : www.adie.org Pour les joindre un seul numéro Vert national : le 0 800 800 566 (gratuit) réoriente automatiquement l'appel vers l'une des plates-formes régionales. Dès le départ, les chargés d'accueil réalisent par téléphone un pré-entretien de sélection. Si le projet de création d'entreprise n'est pas assez mur, la personne est dirigée vers une boutique de gestion, le réseau national d'accompagnement des créateurs d'entreprises, qui va l'aider à le préciser. Si par contre le créateur a déjà préparé son plan de financement, le chargé d'accueil l'oriente vers un conseiller qui lui fixe un rendez-vous.
Comment un dossier est-il retenu ? « Lors d'un entretien en face-à-face qui va durer une heure et demie, raconte Deplhine Valancogne, conseillère Adie-Alsace, nous faisons le point sur le projet du créateur et sur son business plan : quelle est son offre, qui sont ses clients, quel est son marché, quels sont ses besoins de financement ? Au-delà du projet, le conseiller va s'attacher à mieux cerner la capacité du créateur à entreprendre : sa personnalité, sa motivation, son CV, son histoire personnelle, sa solvabilité actuelle. On se situe dans de l'insertion : les porteurs de projets ont des revenus faibles et vivent souvent avec à peine plus de 1 000 euros par mois. Pour beaucoup, la création d'entreprise est le dernier recours pour créer leur propre emploi, et bien sûr on va en tenir compte dans l'octroi du prêt. L'intérêt, c'est d'évaluer ses besoins minimaux au départ et sa capacité d'endettement, pour lui donner la chance de démarrer, même si son projet n'est pas tout à fait viable au départ. »
Quels types d'investissements sont financés ? Pour les commerces ambulants, par exemple, on prévoit la plupart du temps de financer leur stock de marchandises pour un budget d'environ 3 000 euros. « Nous leur proposons aussi une bourse de location de matériel, sous la forme d'un lot de kit forain, avec un loyer mensuel de 16 euros pendant trois mois, renouvelé une fois. Cela permet au créateur de tester son activité, puis d'acheter lui-même ensuite son propre matériel. Nous préférons commencer petit, précise Delphine Valancogne, et accompagner le projet en le restructurant en cours de route, en le refinançant si nécessaire. » Si l'activité devient plus solide, on peut ainsi la financer pendant ses cinq premières années d'existence, jusqu'à ce que son créateur puisse retourner dans le système bancaire. « Nous sommes là pour le “coup de pouce” au démarrage. Si les candidats n'ont pas d'expérience, nous leur proposons un prêt de 1 500 euros remboursable sur six mois pour tester leur marché avec un accompagnement. » Dès qu'ils ont montré leur capacité de se développer, on leur conseillera de s'immatriculer. Le plus souvent en entreprise individuelle sous le régime micro, avec un cahier de recettes et de dépenses, ou bien en société avec le réel simplifié, si leurs clients sont des entreprises.
Comment sont calculés les besoins de financement du créateur ? Les besoins de financement du porteur de projet sont évalués à minima, et le montant des sommes qui lui seront prêtées est calculé en fonction de son budget personnel pour éviter le risque de surendettement. « Nous lui demandons de fournir une caution solidaire qui s'engage sur la moitié de la somme prêtée : une personne physique de l'entourage du créateur, un ami proche ou quelqu'un de la famille, qui le soutient moralement dans son projet et qui peut être un moyen de pression en cas de problèmes de remboursement. Mais nous évitons le conjoint, car il vit sur les mêmes ressources que lui. Cela fonctionne très bien, car dans 95 % des cas les remboursements sont respectés. Plutôt que de prêter des sommes importantes dès le départ, nous préférons proposer un refinancement ponctuel du projet quand le prêt est arrivé à la moitié du remboursement. Cela présente le double avantage d'accompagner le projet dans son développement, et de nous permettre de reprêter ensuite à d'autres porteurs de projet les sommes qui nous auront été rendues. Notre enveloppe financière provient de sommes que nous empruntons nous-mêmes directement à nos banques partenaires. Le taux de nos prêts s'élève à 5,62 % : il intègre les frais de gestion des dossiers et les coûts fixes de l'association qui au-delà des soutiens publics doit rester pérenne. »
Quels critères déterminent l'obtention du prêt ? Après le montage du dossier par le conseiller Adie, il est présenté en comité de crédit. Ce comité composé d'anciens banquiers, et de représentants des banques partenaires se réunit tous les quinze jours. Ce qui compte, c'est la détermination du créateur et ses capacités à rendre son projet viable. 95 % des dossiers examinés sont acceptés, mais très souvent le Comité recommande un accompagnement individuel (administratif, fiscal, comptable, commercial…) du créateur. Gratuit, ce service est assuré par des bénévoles de l'Adie. Le créateur, en cas d'avis favorable, connaît la décision dans la journée, et le déblocage des sommes est rapide dès lors que le créateur se présente avec sa caution pour signer les engagements.
Comment s'effectuent les remboursements ? « Pour les remboursements, nous privilégions les prélèvements, mais nous acceptons aussi le liquide. Nous avons des partenariats privilégiés avec des banques, comme par exemple la Banque populaire qui permet aux créateurs soutenus par l'Adie d'ouvrir un compte professionnel “Frequence Pro” pour 15 euros par mois, comprenant les services de base : assurances, chéquier, carte bancaire, extraits de comptes, mais pas d'autorisation de découvert. Tout en respectant le calendrier des échéances, on peut se permettre parfois un peu de souplesse dans les remboursements. Mais nous avons très peu d'incidents de paiements : 94 % des prêts sont remboursés sans problème. »
Y a-t-il un suivi des créateurs ? « Quand le créateur est en confiance avec son conseiller, on va pouvoir suivre régulièrement sa situation et l'accompagner y compris dans ses difficultés ponctuelles. Nous lui demandons de passer régulièrement, en moyenne une fois par mois, mais il n'y a rien d'imposé. Un bénévole relance par ailleurs tous les six mois les créateurs dont on n'a pas de nouvelles. Une fois par mois également, nous organisons des cercles de créateurs autour d'un sujet précis qui les concerne : prospection commerciale, tenue d'un cahier de compte, déclaration d'impôts. Résultat : un taux de survie de 65 % au bout de trois ans, et de 50 à 55 % au bout de cinq ans, proche de la moyenne nationale. La plupart des échecs sont liés à un problème personnel dans l'entourage, qui a une incidence directe sur l'activité. »
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Premier bilan positif pour la Semaine du Microcrédit 2008 En 5 jours, 7 389 personnes n'ayant pas accès aux banques pour financer leur entreprise ont déposé leur projet à l'Adie. Plus de 35 000 personnes se sont renseignées sur le microcrédit, en se rendant sur les forums qui se sont tenus dans toute la France
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| samedi 14 juin 2008, a 15:02 |
| crédit à long terme suite |
Les prêts longue durée, mode d'emploi
Les prêts à très long terme commencent à être distribués en France. Désormais, emprunter sur 25 ou 30 ans n'effraie plus personne. Et l'on parle même de 40 et 50 ans.
Pourquoi un allongement de la durée des prêts ? Alors qu'en 2000, la durée moyenne d'un prêt était de 13 ans, en 2005, cette moyenne passait à 17 ans et elle oscillait entre 18 et 19 ans en 2006. Deux facteurs, qui vont de pair, participent à cet allongement. D'une part, la hausse des prix de l'immobilier sur cette période et d'autre part, la baisse des taux d'intérêt. Dès lors, pour compenser la hausse des prix de la pierre, les emprunteurs ont profité de la baisse des taux pour devenir propriétaire. Et les banques ne se sont pas privées de faire jouer la concurrence pour prêter facilement et longuement.
Pourquoi emprunter à long terme ? Il n'y a pas mille et une raisons. L'emprunt à long terme, sur 25 ou 30 ans permet de gommer la hausse des prix et de devenir propriétaire pour une mensualité équivalente à son loyer. Dès lors, plus de loyers jetés à fond perdu et l'assurance d'un nid pour abriter sa famille et ses enfants, et d'avoir un toit pour sa retraite. Sans compter que ce prêt, compte tenu des taux de crédit attractifs, permet d'emprunter plus et éventuellement d'acheter plus grand ou mieux situé. D'où l'attrait des jeunes salariés pour acheter quitte à s'endetter sur un long terme. A titre d'exemple, en remboursant une mensualité de 1 000 euros, on peut emprunter 158 065 euros sur 20 ans mais 177 185 euros sur 25 ans et 188 420 euros sur 30 ans.
Pourquoi emprunter à très long terme, sur 40 ou 50 ans ? Pour des raisons sensiblement identiques à celles décrites précédemment. Sur un temps plus long, la mensualité est plus légère : pour un prêt de 150 000 euros, sur 15 ans, il faut débourser 1 139 euros mais seulement 767 euros, soit 33% de moins sur 25 ans. Et pour une mensualité de 1 000 euros, la capacité d'emprunt est de 195 432 euros, soit 49% de plus que sur 15 ans, (soit 63 835 euros) et 10% de plus qu'à partir de 25 ans (soit 18 247 euros).
Quels risques pour l'emprunteur ? S'endetter sur un long terme, c'est prendre plusieurs risques. En effet, sur une période de 30 ans et plus, nul ne peut savoir quel va être le marché du travail, pas plus que celui de l'immobilier ni celui des taux, d'autant qu'en matière de prêt à long terme, le taux révisable est de mise.
Diverses sources d'incertitude se profilent donc. Avec quelques gommages que ne manquent pas de soulever leurs partisans à savoir, sur une période aussi longue, certes, l'immobilier connaîtra des hauts et des bas, les taux évolueront à la hausse et à la baisse, la situation de l'emprunteur, au niveau travail et famille, pourra aussi subir des hauts et des bas, mais sur tout ce temps, un lissage pourra s'effectuer.
Les détracteurs utilisent ces mêmes arguments avec seulement la vision négative de la baisse de l'immobilier, de la hausse des taux...
Reste qu'emprunter sur un très long terme s'assortit de quelques bémols : un amortissement du capital très lent, ce qui induit, en cas de revente rapide, un important capital restant dû. Et en cas d'obligation de vente, pour une raison de force majeure, dans une période de crise de la pierre et de prix bas, une difficulté à rembourser son prêt. Et comme la banque n'est pas philanthrope, l'ultime risque de se voir revendre son bien.
A qui s'adresser ? Les établissements financiers mais aussi les banques généralistes proposent désormais des prêts longs : 30 ans pour le Crédit du Nord, la Société Générale et BNP Paribas ; 35 ans pour l'UCB ; 40 ans annoncés pour le Crédit Foncier et le Crédit Immobilier de France.
Mais d'ores et déjà, 50 ans pour un prêt contracté auprès de la Kutxa Banque, établissement financier espagnol par l'intermédiaire du courtier Cafpi. Une durée qui provoque un tollé sur la place financière mais qui ne présente guère plus de risques qu'un prêt sur 40 ans. Il est fort à parier que les banques vont bientôt imiter cette caisse d'épargne espagnole pour aller dans l'air du temps, inspiré des Etats-Unis et des Anglais. |
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| samedi 14 juin 2008, a 14:51 |
| rachat de crédit |
Les crédits fonctionnent sur trois systèmes de durée. Les prêts à court terme sont inférieurs à 2 ans. Les crédits à moyen terme oscillent entre 2 et 7 ans alors que les crédits dits « longs » sont ceux supérieurs à 7 ans . Les crédits « courts » et « moyens » sont généralement des crédits à la consommation. Pour cette prestation, les taux pratiqués sont très différents.
En matière de crédit immobilier, plus l'emprunt concédé est long, plus le taux risque d'être élevé. Il faut donc veiller à trouver le cheminement parfait, entre durée du crédit, montant des mensualités et taux d'intérêt. Le taux sur une longue durée est en général majoré de 0.30 à 0.60%. En résumé, pour éviter un coût de crédit trop élevé, il est nécessaire de réduire au maximum la durée de l'emprunt.
Un lecteur, R de M, nous fait très justement remarquer que l'information sur les dangers d'un crédit trop long, circule dans la presse. Et comme seuls les emprunts très longue durée permettent d'emprunter aux classes moyenns (qui n'ont pas bénéficié de l'aide de leur famille), les français reprennent espoir, et espèrent que ces mises en gardes seront entendues. Et couvriront peut-être la voix trop "optimste" de la FNAIM. Voici les principaux dangers de ce type de prêts, alors que les taux montent..
"Le premier concerne évidemment la durée. 40 ans, c'est le temps d'une carrière professionnelle. Divers incidents de parcours peuvent survenir au cours d'une période aussi longue : mutation, licenciement, réorientation professionnelle. Les aléas de l'existence affectent également la vie privée. Personne n'est à l'abri d'un divorce, de la maladie ou de l'invalidité. La suite est tout aussi claire : Crédit longue durée : prudence
En cas de déménagement par exemple, les transferts de prêts n'existant pas, l'emprunteur qui doit vendre son bien est obligé de solder le prêt initial et d'en contracter un nouveau, ce qui va générer des frais supplémentaires. L'autre inconvénient majeur de cette formule réside dans le coût du crédit. S'endetter sur une longue durée revient en fait à rembourser deux fois le bien acheté. Pour un prêt de 100 000 euros contracté à 4,50 % sur 40 ans, les intérêts versés s'élèveront au total à environ 116 000 euros. Au bout de 30 ans de remboursement, c'est près de 45 % du capital qui reste dû.
Et puis, il faut également savoir que le coût des diverses assurances (chômage, invalidité, décès) destinées à « sécuriser » des prêts aussi longs est substantiellement majoré. Bien sûr, l'emprunteur se dit qu'il sera toujours possible de revendre son acquisition bien avant l'échéance, la plus-value réalisée permettant de solder le prêt initial et d'envisager un autre achat. Encore faut-il revendre le bien au bon moment (le marché immobilier reste éminemment cyclique) et ne pas être obligé de le céder dans l'urgence."
ex :
Interrogation surpise: Vous empruntez la totalité de votre achat sur 40 ans à un taux de 4% ( et je suis gentil). Vous avez 7 % de frais de notaire et 5% de frais d'agence sur le montant total. Question: Dans combien de temps aurez vous remboursé les frais? ( ou à partir de quanc commencez vous à rembourser votre logement?) A vos calculettes !!
ex :
Selon mes calculs : Investissement : 100.000 Frais Agence : 5.000 Frais Notaire : 7.000 Total : 112.000 Sur 40 ans à 4 % (hors assurances) Nous avons 480 échéances de 468,09 soit 224.683 Total des intérêts : 112.683 Reste dû après l'échéance 106, soit presque 9 ans : 99.976 On commence alors à rembourser le prix de l'immeuble...
Donc par rapport à ceci REFLECHISSEZ BIEN parce que si vous êtes endettez si vous reprennez un rachat de crédit imaginez le temps que ca prendra rien ne dit que votre vie TOUS PEUT ARRIVEZ EN BIEN OU EN MAL donc faites très attention . Demandez de l'aide à vos proches , à une assistante sociale , à un avocat ( si vous avez les moyens ) même de faire un dossier de surendettement ou parlez tous simplement à votre banque .
Monex périence me dit qu'il faut mieux mettre de l'argent sur un compte épargne pour avoir ce qu'on veut REFLECHISSEZ SI!!! |
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| samedi 14 juin 2008, a 14:36 |
| crédit banque |
Ceci est proposer naturellement avec un conseiller(ère) de votre banque ( logique vous me direz ) , ceci est discutez plus posément calculez et un taux SURTOUT plus bas que les crédit proposez dans les pubs vous me direz
" Mais oui c'est sur mais le temps que ca se fasse ou l'acceptation peut etre difficile ou dans l'urgence ( problème diverse matériel ou autre ) "
Mais réfléchissez bien regardez les pubs dans les magasines les petites lettres le pourcentages en teg annuel pour un crédit peut aller environ de 20.45 a 13.90 mais votre banque vous fera moins renseignez vous .
PS : Chacun peut avoir son opinion |
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| samedi 14 juin 2008, a 14:28 |
| Explication d'un crédit |
Qui se cache derrière les sociétés de crédit ?
Chaque magasin propose sa propre carte de crédit à la consommation. Et qui dit carte de crédit, dit organisme de crédit. Qui sont-ils ? Cetelem, Sofinco, Finaref… Des noms bien connus qui cachent deux banques encore plus connues : le Crédit Agricole et BNP Paribas.
Dans notre mensuel de mai, nous avons réalisé une enquête sur les pratiques des sociétés de crédit : certaines accordent des crédits à la consommation sans aucun discernement. Nos clients mystère, déjà endettés, ont ainsi pu obtenir des crédits supplémentaires portant leur taux d'endettement à des niveaux exceptionnels.
Sur les douze magasins visités par nos clients mystère, nous avons comptabilisé onze organismes de crédit différents. A croire que la concurrence fait rage sur le terrain du crédit à la consommation… Détrompez-vous ! Lorsqu'un magasin vous propose une carte de crédit, il est fort probable que cette carte émane d'une société de crédit détenue, en tout ou en partie, soit par le Crédit agricole soit par BNP Paribas.
Par exemple, lorsqu'il souscrit une carte Fnac, le consommateur ouvre un crédit auprès de Finaref. Même chose pour la carte du Printemps, celle de Surcouf ou celles des entreprises de vente par correspondance du groupe Redcats : la Redoute, Verbaudet, Daxon, La maison de Valérie… Or, Finaref est une filiale à 100 % du Crédit agricole.
Un monde tout petit
De nombreux magasins travaillent avec des sociétés aux noms moins connus que Finaref : Darty avec l'organisme Ménafinance, Castorama avec Créalfi, Décathlon avec Alsolia… Qui sont ces sociétés ? Elles ont été créées par les distributeurs en partenariat avec une société de crédit plus célèbre : Sofinco. A chaque fois, Sofinco détient une partie des actions de ces entreprises. Là encore, ce beau labyrinthe mène à la banque verte puisque Sofinco est filiale à 100 % du Crédit Agricole.
Plus flagrant encore : le premier organisme de crédit en France, Cetelem, est une filiale à 100 % de BNP Paribas. Sa besace est bien remplie : il détient des parts dans la société Fidem, l'organisme de crédit de But, dans Facet, celui de Conforama ou encore dans Norsken FCE, celui d'Ikea. Surtout, il est actionnaire à 50 % dans une autre structure très connue : Laser Cofinoga, qui est, par exemple, actionnaire de Soficarte, l'organisme qui gère les crédits proposés par Mr Bricolage. Le monde du crédit revolving est décidément tout petit.
Et les distributeurs dans tout ça ?
Certaines grandes enseignes de la distribution ont souhaité créer leur propre organisme de crédit, mais en partenariat avec des structures déjà existantes -sociétés de crédit ou banques. Ainsi, Carrefour a créé S2P en partenariat avec Cetelem ; les Mousquetaires se sont associés au Crédit Agricole pour fonder la Banque Chabrières ; la banque Casino résulte d'un partenariat avec Laser Cofinoga ; Cora a créé sa filiale la banque Révillon en partenariat avec Sofinco. Cetelem, Sofinco… Aucun moyen d'échapper à BNP Paribas et au Crédit Agricole.
L'exception Auchan
Toutefois, une seule enseigne est parvenue à développer une structure de façon indépendante : Auchan avec sa banque Accord. Elle propose sa carte et ses solutions de paiement dans ses filiales Atac, Leroy-Merlin et Alinéa.
Deux schémas d'explication
Voici deux schémas qui illustrent parfaitement les liens entre distributeurs de la grande distribution, sociétés de crédit et les banques Crédit agricole et BNP Paribas.
Les banques ont une participation totale ou partielle dans les sociétés de crédit. Les sociétés de crédit sont liées aux distributeurs soit par des joint-venture soit par de simples accords commerciaux.
Le Crédit agricole et
BNP Paribas
Ces deux organigrammes sont réalisés à partir des données d'une étude de Precepta-Xerfi sur "les cartes privatives" (décembre 2006). |
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| samedi 14 juin 2008, a 14:25 |
| Merci de votre geste |
Pour que ce blog soit rentabilisé sur le temps passé dessus j'espère que vous m'aiderais dans ce sens là en CLIQUANT sur les pubs , ceci ne vous prendra que 1s , je vous en remercie .
Bonne visite |
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| Présentation | Tous sur les crédits , j'essayerais de vous informez : sur le bon , le mauvais , un blog très varié qui vous fera voir une autre vision des crédits et faire votre choix judicieux je l'espère .
Toute personne me demandant des questions jessayerais de me renseigner , JE NE SUIS NI AVOCAT , NI PERSONNE REGLANT DIRECTEMENT LES LITIGES OU AUTRE , des personnes qualifiées pour le faire seront énumérer
Merci et bonne visite
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